La base se construit au quotidien

Une préparation intense demande suffisamment d’énergie, de glucides pour soutenir le travail, de protéines réparties sur la journée et une hydratation cohérente. Une restriction sévère peut dégrader la récupération et la qualité des séances.

La veille : rester familier

La priorité est un repas connu, digeste et adapté à la tolérance personnelle. L’excès de fibres, de graisses, d’alcool ou d’aliments inhabituels peut perturber le confort digestif. Il n’est pas nécessaire de transformer la veille en compétition alimentaire.

Avant le départ

Le délai, la quantité et la composition du repas dépendent de l’horaire et de la tolérance. Les glucides facilement digérés sont souvent centraux. L’essentiel est d’avoir testé le même schéma avant une séance spécifique.

Règle simpleAucune nouveauté le jour J : ni aliment, ni boisson, ni supplément, ni dosage expérimental.

Pendant la course

La nécessité d’un apport dépend de la durée prévue, des conditions et du statut nutritionnel au départ. Boire ou consommer des glucides doit rester compatible avec l’intensité et la tolérance digestive. Les recommandations individualisées relèvent d’un professionnel qualifié.

Après : relancer la récupération

Réhydrate-toi progressivement et reprends une alimentation comprenant glucides, protéines et aliments variés. L’appétit peut être temporairement réduit après un effort intense ; une collation tolérée peut précéder un repas complet.

Cadre de prudenceEn cas de pathologie, traitement, trouble digestif, allergie ou besoin clinique, demande conseil à un médecin ou à un diététicien. Les informations de cette page ne constituent pas une prescription.
Pour approfondir les habitudes alimentaires : Manger Sans Stress.